8 juillet 1943: Jean MOULIN victime de la barbarie nazie, mort sous la torture en gare de Metz, à 44 ans

Les amis d'HERODOTE.net écrivent:

Jean Moulin est l'un des patriotes français qui se sont illustrés dans la lutte contre l'occupant allemand, pendant la Seconde Guerre mondiale.

Depuis le transfert de ses cendres au Panthéon, le 19 décembre 1964, cette victime de la barbarie nazie, morte sous la torture en gare de Metz le 8 juillet 1943, à 44 ans, est devenue le symbole de la Résistance française.

Un jeune et brillant fonctionnaire

Né à Béziers, Jean Moulin est le fils d'un professeur de lettres franc-maçon et radical-socialiste, adjoint au maire et président de la section locale de la Ligue des droits de l'Homme.

Lui-même affiche très tôt des convictions laïques et républicaines, à l'encontre de la plupart des résistants de la première heure, catholiques fervents et parfois royalistes.

Mobilisé à la fin de la Première Guerre mondiale, en avril 1918, il échappe à l'épreuve des tranchées.

C'est alors un jeune homme brillant, intelligent et séducteur, qui passe sa licence de droit et devient chef du cabinet du préfet de la Savoie en 1922, sous la présidence du très controversé Alexandre Millerand.

Il se lie dès ce moment avec Pierre Cot, personnalité radicale-socialiste qui va confirmer son orientation à gauche de l'éventail politique.

Accessoirement, il épouse une lointaine parente de son ami mais le couple divorce deux ans plus tard, en 1928.

Peu disposé à mener une existence rangée, le jeune homme dévore la vie à pleines dents, par la fréquentation des artistes, la pratique des sports... et le dessin, son violon d'Ingres.

Fin administrateur, Jean Moulin devient en 1925, à Albertville, le plus jeune sous-préfet de France. Dans les années 1930, il effectue des passages dans les cabinets ministériels successifs de Pierre Cot, y compris sous le Front populaire.

À cette occasion, Pierre Cot, ministre de l'Air, le charge d'approvisionner secrètement en armements les républicains espagnols, en guerre contre les nationalistes de Franco. C'est là sa première expérience de la clandestinité.

En janvier 1937, il devient à Rodez (Aveyron) le plus jeune préfet de France. Ses engagements militants lui valent le qualificatif de «préfet rouge». En juin 1940, au moment de l'invasion allemande, il arrive à Chartres comme préfet d'Eure-et-Loir...

Jean Moulin: L'apprentissage de la clandestinité

Le 17 juin 1940, à la préfecture de Chartres, des officiers allemands lui demandent de signer un texte condamnant de prétendus méfaits des troupes africaines de la France. Jean Moulin refuse. Il est arrêté et dans la nuit, désespéré, tente de se suicider en se tranchant la gorge.

Sauvé de justesse, il en conservera une cicatrice qu'il prendra l'habitude de cacher avec une écharpe.

Il reprend ses fonctions de préfet à Chartres et encaisse sans barguigner les premières lois liberticides de Vichy, notamment le statut des Juifs. Mais il est relevé de ses fonctions le 2 novembre 1940, par le gouvernement de Vichy, qui lui reproche sa proximité avec la IIIe République et notamment le Front populaire.

Par précaution, avant de quitter ses fonctions officielles, il se fait établir en secret de faux papiers d'identité au nom de Joseph Mercier.

Établi dans sa maison familiale de Saint-Andiol (Bouches-du-Rhône), il se consacre dès lors à sa passion du dessin et entame une reconversion en tant que marchand d'art (ce sera sa couverture officielle pendant la clandestinité). Mais il tisse aussi de premiers contacts avec les embryons de mouvements de résistance. 

C'est seulement en septembre 1941, après l'invasion de l'URSS par la Wechmacht et la mondialisation du conflit, qu'il se décide à partir pour Londres, via Lisbonne, en usant de son faux passeport au nom de Mercier. Il a l'intention de demander une aide aux Anglais et aux Français libres qui entourent le général de Gaulle en vue de développer la résistance intérieure. 

Le 25 octobre 1941, Jean Moulin est reçu avec faveur par le général de Gaulle qui apprécie sa connaissance de la Résistance intérieure et ses compétences d'administrateur.

Le chef de la France libre, qui peine à se faire reconnaître par les résistants de l'intérieur, encore peu nombreux, peu actifs et divisés, demande à Jean Moulin de se faire son ambassadeur ou son porte-parole auprès d'eux. L'ex-préfet accepte. C'est ainsi qu'il est parachuté sur le sol français, près de Saint-Andiol, le 2 janvier 1942.

Tout en tissant sa toile secrète sous les pseudonymes de Rex ou Max, Jean Moulin va mener au grand jour, dans le sud du pays, la vie paisible d'un marchand d'art et ancien préfet à la retraite ! Il bénéficie du concours de Daniel Cordier, un jeune «secrétaire» proche de l'Action française (royaliste). 

Jean Moulin: L'unité à tout prix

La principale mission de Jean Moulin est d'unifier les mouvements de résistance sous l'égide de De Gaulle, qui peine à faire reconnaître sa légitimité à Londres et Washington. Le principal de ces mouvements est celui d'Henri Frenay et Bertie Albrecht, dénommé Combat et solidement établi dans la région lyonnaise, en «zone libre».

Or, Henri Frenay, officier catholique, est dominé par une préoccupation : obtenir des armes et de l'argent, ce que les Américains sont mieux à même de lui fournir que le général de Gaulle. Par ailleurs, tout comme Pierre Brossolette, intellectuel de gauche actif dans la «zone occupée», il déplore que Jean Moulin veuille établir l'unité de la Résistance intérieure autour des anciens partis de la IIIe République.

Frenay craint que le parti communiste en profite pour faire main basse sur la Résistance tandis que Brossolette attend du futur Conseil national de la Résistance qu'il rénove complètement le pays (c'est de fait ce qu'il fera à la Libération en dépit de la résurrection des anciens partis).

Fin 1942, la situation se complique avec l'occupation de la  «zone libre» par la Wechmacht, le débarquement anglo-américain en Afrique du Nord et l'arrivée du général Henri Giraud à Alger. Le président américain Roosevelt fait immédiatement de ce dernier son interlocuteur privilégié au grand dam du général de Gaulle.

C'est seulement au printemps 1943 que Jean Moulin arrive à recueillir le fruit de ses efforts. Le 8 mai 1943, dans un message sans ambiguïté, il demande «l'installation à Alger d'un gouvernement provisoire, sous la présidence du général de Gaulle ; le général Giraud devant être le chef militaire». Effectivement, les deux généraux créeront le 3 juin suivant un Comité français de la libération nationale.

Enfin, le 27 mai 1943, il réunit clandestinement les principaux chefs de la Résistance au 48, rue du Four, à Paris, et les convainc de fonder un Conseil national de la Résistance (CNR) inféodé au général de Gaulle.

Il n'a plus que quelques semaines à vivre... Le 21 juin 1943, le tout nouveau Conseil National de la Résistance se réunit à Calluire, une petite ville proche de Lyon, dans une villa louée par le docteur Dugoujon.

Pierre de Bénouville, collaborateur d'Henri Frenay au sein de Combat, décide d'y envoyer René Hardy, une «grande gueule» dont il attend qu'il défende l'autonomie de son mouvement au sein du CNR. Ce faisant, Pierre de Bénouville commet une grave imprudence. René Hardy, en effet, a été arrêté quelques jours plus tôt par Klaus Barbie, le chef de la Gestapo de Lyon. Il a été presque aussitôt relâché et l'on peut penser que la Gestapo l'a placé sous surveillance.

De fait, la Gestapo investit la villa. Seul René Hardy arrive à s'enfuir. Les Allemands ne tardent pas à identifier Jean Moulin comme le chef de la Résistance intérieure. Ils le transfèrent à Paris puis à Berlin où il n'arrivera jamais. Le 8 juillet 1943, il meurt des suites des tortures et des mauvais traitements en gare de Metz.

Moulin : L'apothéose

Le 19 décembre 1964, à l'occasion du vingtième anniversaire de la Libération du pays, André Malraux, ministre des Affaires culturelles, organise le transfert au Panthéon des «cendres présumées» de Jean Moulin.

Cette cérémonie grandiose et émouvante marque le couronnement de la présidence du général de Gaulle après les affres de la guerre d'Algérie.

Elle sanctionne aussi l'Histoire officielle de l'Occupation et de la Résistance.

Devant les caméras de la télévision, dans une soirée d'hiver glaciale et ventée, le ministre prononce avec sa voix forte et chevrotante, au timbre inimitable, quelques mots qui vont à jamais marquer les consciences : «Comme Leclerc entra aux Invalides, avec son cortège d'exaltation dans le soleil d'Afrique, entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège. Avec ceux qui sont morts dans les caves sans avoir parlé, comme toi ; et même, ce qui est peut-être plus atroce, en ayant parlé (...).

C'est la marche funèbre des cendres que voici. À côté de celles de Carnot avec les soldats de l'an II, de celles de Victor Hugo avec les Misérables, de celles de Jaurès veillées par la Justice, qu'elles reposent avec leur long cortège d'ombres défigurées. Aujourd'hui, jeunesse, puisses-tu penser à cet homme comme tu aurais approché tes mains de sa pauvre face informe du dernier jour, de ses lèvres qui n'avaient pas parlé ; ce jour-là, elle était le visage de la France...»

Le 10 juillet 1943 les Anglo-Saxons débarquent en Sicile

Préparant le débarquement en Provence,
le 10 juillet 1943 les Anglo-Saxons débarquent en Sicile
 
Le 10 juillet 1943, les Anglo-Saxons débarquent en Sicile. C'est l'opération «Husky». Les troupes italiennes et allemandes sont prises au dépourvu et en cinq semaines, les Alliés s'emparent de l'île. À Rome, le gouvernement est pris de panique...
Christophe Burgeon et Nicolas Contor
 
Une action périphérique décisive
 
Le 13 mai 1943, les Alliés ont définitivement défait l'Afrikakorps du maréchal Rommel et repris l'Afrique du Nord. Le Premier ministre britannique Winston Churchill, adepte des attaques à la périphérie (1915 : Dardanelles, 1940 : Narvik) préconise cette fois comme prochaine étape un débarquement en Europe du Sud.
 
C'est la Sicile qui est choisie. Le débarquement dans cette île occupée par les troupes italiennes et allemandes, préférée finalement à la Sardaigne, doit assurer le contrôle de la majeure partie de la Méditerranée et de tous les atouts stratégiques s'y rapportant, telles que les communications maritimes, provoquer l'ouverture d'un «second front», tant désiré par Staline qui voulait «soulager» ses armées, durement attaquées à Koursk, et surtout déboucher sur l'invasion de l'Italie par le Sud et provoquer indubitablement la chute du meilleur allié de Hitler : Mussolini.
 
Au début du mois de mai, Eisenhower, général en chef des armées alliées, approuve les plans définitifs du débarquement : cent soixante mille soldats, quatorze mille véhicules, quatre mille avions, deux mille cinq cents navires, mille huit cents canons et six cents chars sous le commandement du général Alexander, adjoint d'«Ike».
 
Trois mouvements principaux sont programmés :
-un débarquement amphibie de la VIIe armée américaine sous le commandement du général Patton au Sud-Sud-Ouest de l'île (Licata, Scoglitti et surtout Gela),
- un débarquement amphibie de la VIIIe armée britannique sous les ordres du général Montgomery dans la presqu'île de Pachino et dans le golfe de Noto au Sud-Est de la Sicile comportant des troupes canadiennes, dirigées par la major-général Crerar,
-deux groupes navals doivent soutenir la percée des Alliés vers l'intérieur de l'île.
 
Face à ces forces, l'on dénombre quatre divisions italiennes et six autres divisions côtières statiques, mal équipées et peu motivées, soit environ deux cent mille hommes. Le général Guzzoni, qui est à leur tête, ne se fait pas beaucoup d'illusions sur leur degré de combativité. La XVe division de «Panzergrenadiere» et la brillante division «Hermann Goering», envoyée en Sicile fin juin, composée de cinquante mille Allemands, sont venues en renfort mais malgré cela, la supériorité des troupes alliées est incontestable.
 
Débandade italienne
 
Après avoir pilonné les plages siciliennes le 9 juillet 1943, le débarquement s'opère dans la nuit du 9 au 10 juillet. À leur entrée dans Gela, les Américains se heurtent à une contre-offensive allemande impressionnante, contrairement aux Britanniques qui, de leur côté, progressent rapidement le long de la côte est en direction de Syracuse et de Catane. La jonction des deux alliés doit se faire à Messine.
 
Après seulement quelques jours, il apparaît que les 90.000 Allemands qui étaient postés à l'ouest de la Sicile se sont repliés vers Enna - carrefour routier stratégique - dans l'unique but de retarder un temps soit peu l'invasion de la péninsule italienne qui apparaît, déjà à ce moment-là, comme inévitable. Les Italiens, eux, ont très vite baissé les bras ; la plupart d'entre eux sont des Siciliens qui ne voient pas l'utilité de se battre pour un dirigeant infâme.
 
Montgomery ordonne alors aux Ière et IIe Brigades canadiennes de couper la route aux Allemands en se dirigeant immédiatement au centre de l'île et de mettre à mal la fuite de l'ennemi qui, sur leurs passages, détruisent nombre de ponts et de routes pour retarder les unités mécanisées de leurs adversaires.
 
Les Américains, motivés par leur chef qui exige d'arriver à Messine avant les Anglais, entreprennent une guerre moderne de mouvement qui les conduit à la prise de Palerme le 22 juillet - date où la moitié de la Sicile appartient alors aux Alliés ; tandis que les Britanniques ont dû freiner leur avance à la mi-juillet dans la plaine de Catane. À cette période, alors que les Italiens ne combattent presque plus, les Allemands ont quatre divisions sur l'île. Le 8 août la 3e division américaine prend Sant'Agata. Le même jour, la 78e division britannique s'empare de Bronte. Messine, ville symbolisant le couronnement des Alliés en Sicile, tombe le 17 août 1943.
 
La Sicile est désormais aux mains des Anglo-Saxons et ceux-ci, sans attendre, prennent pied sur la péninsule. Pendant ce temps, à Rome, c'est la panique. Le 25 juillet 1943, les membres du Grand Conseil fasciste et le roi ont anticipé la défaite en renversant sans état d'âme l'idole qu'ils avaient adoré, le Duce Benito Mussolini.

Christophe Burgeon et Nicolas Contor

Départ en colonie de vacances: Le ministre Jean ZAY assiste au départ en 1936

Jean ZAY  assiste en juillet 1936 au
départ gare Montparnasse de la colonie
 
de “l’Oeuvre universitaire des enfants du Loiret en vacances”,
filiale des pupilles de l’école publique
pour Les Sables-d’Olonne

Oeuvre de résistante: “DU BLEU AUX BLEUS” par Abèle France ATAROFF

Nous continuons ici la présentation de quelques livres sur la Résistance et la Déportation, écrits et vécus par des membres ou correspondantes actives de notre Association, des femmes de notre région, à qui nous voulons rendre ici hommage.
 
Aujourd’hui: Un livre de souvenirs d’enfance à Marseille d’une enfant plongée dans les douleurs de l’occupation et de la Résistance
 
 
“DU BLEU AUX BLEUS”
(du calme est venue la tempête)
de Abèle-France ATAROFF

Lucie ROBIN (mère de l’auteure), FFI morte au champ d’honneur lors des combats de la libération de Marseille

“Marseille est bleue et blanche, la Méditerranée a un outremer puissant, les ombres au zénith sont indigo alors, venant des Vertes Charentes il m'a semblé que ce bleu vu par les yeux d'une enfant était un état de calme, de légèreté, de tranquillité et d'avenir.

Puis, arrive l'occupation, l'uniforme du soldat allemand est vert-gris, la population est meurtrie, elle saigne, elle reçoit des coups"des bleus" physiques, psychologiques: les Marseillais n'ont plus vu de ciel bleu, ils ont faim, froid, la peur ne quitte personne.

Quant à moi, artiste- peintre, ce titre me paraissait astucieux. Je ne pouvais décrire des actes de Résistance n'ayant pas parcouru les maquis comme mon père, ou bien participé à d'autres situations délicates ou dramatiques comme d'autres Résistants. Petites fourmis, porteurs de messages, nous étions à nos places bien utiles mais, aussi, en situations tragiques.”

 
Ce livre a reçu une préface élogieuse écrite par le Colonel Jean-Paul MARCADET, Résistant FFI, ancien président Départemental de l’ANACR-13.
 
Vous pourrez trouver ce livre sur internet (paru en 2012 aux Editions Persée).

 

20 Août 1944: La Libération d'Aix-en-Provence

NB: Cette année il a été décidé, compte tenu de l’âge des membres, de procéder à une simplification des cérémonies du périple traditionnel.

L’ANACR (Association  Nationale des Anciens Combattants et Amis de la Résistance)
 
vous convie à la cérémonie commémorative à la mémoire de tous les Résistants d’Aix et du pays d’Aix
 
au Monument de la Résistance, Cimetière Saint-Pierre à Aix-en-Provence,
lundi 19 Août 2013 à 9 h 30:

Le Chant des Partisans

 
En ce mois de commémorations de la Libération des villes de Provence,
 
 
(Extrait du “Journal de la Résistance”N° 1269, Directeur Louis CORTOT, Rédaction-Administration: 79 rue Saint-Blaise, 75020 Paris)

La Provence, Vichy, l'occupation

Jean-Marie Guillon,
Professeur émérite de l'Université d'Aix-Marseille (UMR TELEMME ) et
 
Membre d'Honneur de notre association,
 
nous fait part de la sortie du numéro 252 de la revue
 
“Provence historique”
 
consacré aux années 1940-1944 dans la région
(articles tirés de travaux d'étudiants qui apportent des éclairages neufs).  

Remise de la médaille des Arts et Lettres à Catherine Martin-ZAY

A la date du 5 septembre 2013, on peut lire dans l’agenda de Jean-Pierre SUEUR,
Sénateur du Loiret, président de la commission des lois du Sénat, ancien ministre
 
 
“Remise de la médaille des Arts et Lettres à
 
Catherine Martin-ZAY,
 
librairie des Temps modernes, ORLEANS.”
 
 
Aurélie Filippetti, ce jeudi à Orléans :
 
Le site du Ministère de la Culture précise
 
 
“... Selon l’Arrêté du 17 janvier 2013 portant nomination dans l'ordre des Arts et des Lettres
... sont nommés ou promus au grade d’officier de l'ordre des Arts et des Lettres :
 Madame Catherine Martin-Zay née Zay, Ancienne libraire (Loiret)”
 
.... et fille ainée de Jean ZAY
Nous nous permettons de lui adresser toutes nos amicales félicitations 

Décès du Résistant Peyniéren Auguste DELEUIL

Auguste DELEUIL (1920-2013).

Inhumation demain samedi 7 septembre 2013 à 17h30 à TRETS.

Auguste DELEUIL, ancien engagé, prisonnier de guerre, Résistant,
membre d’Honneur de notre association,
 
né le 1er janvier 1920 à PEYNIER
est décédé hier jeudi 5 septembre
 
et sera inhumé au Cimetière de TRETS
demain samedi 7 septembre 2013 à 17h30.
 
Vous pouvez lire son interview de juillet 2008 sur les premières pages de notre association: http://www.jzayenp.fr/432510795

Honneur à ceux qui défendirent la France.

Toutes nos condoléances à sa famille et ses amis,

et aux Anciens Combattants de Trets qui venaient avec nous dans les Collège et Lycée.

La Marseillaise, 10 septembre 2013

Provence 1940-1945: terre de refuges, terre de résistance

Robert MENCHERINI membre d’Honneur de notre association :
 
“Provence 1940-1945: terre de refuges, terre de résistance”

La Marseillaise, 10 septembre 2013

Exposition " Ici-même ­ Marseille 1940-1944 " aux Archives de Marseille

Dès ce 18 septembre et jusqu'au 29 novembre, 
les Archives municipales de Marseille
nous invitent à revivre la seconde guerre mondiale, à travers l'exposition
"Ici-même ­ Marseille 1940-1944 »
 
Archives de Marseille - 10 rue Clovis-Hugues 13003 Marseille
 
Des animations sont organisées autour de l’exposition (visites commentées pour les individuels, les groupes et les scolaires, spectacles de théâtre et de chansons)

 

Des  conférences sont organisées les mercredis à 17 h 30 :

 

 - 18 septembre avec Robert Mencherini, professeur d'université honoraire en histoire

contemporaine : « Marseille 1940-1944 ».

25 septembre Témoignage d' Edmonde Charles-Roux.

02 octobre Denis Peschanski, historien, directeur de recherche au CNRS : « Les voyages de propagande du maréchal Pétain ».

- 09 octobre Andrew Knapp, professeur d'histoire contemporaine de la France à l'Université de Reading (G.B.) : « Marseille sous les bombardements alliés ».

- 13 novembre Jean-Noël Beverini, ancien commissaire de la Marine, Académie de Marseille : "le rôle du Bataillon des Marins-Pompiers de Marseille pendant la Seconde guerre mondiale".

- 20 novembre Robert Chenavier, président de l'association pour l'étude de la pensée de Simone Weil : « Simone Weil à Marseille, une philosophe en temps de guerre ».

 

Archives de Marseille - 10 rue Clovis-Hugues 13003 Marseille

http://archives.marseille.fr